Cipressa, Civezza, Pietra Ligure
Fin d’hiver en Ligurie entre deux dépressions.
Un dimanche avec le club à Cipressa/Civezza dont on nous avait vanté la qualité des sentiers, puis le lundi à Civezza vers le Monte Faudo 1149m, et enfin le mardi sur les deux descentes pépites de Pietra Ligure avec le team Zegdoun.
De Vintimille jusqu’à Gênes, l’Italie est un eldorado du VTT enduro !
Une belle boucle Peilloise avec le Mont Ours 1239m (44km et +1860m).
Rencontre du 3e type avec l’imaginaire de Picasso, chapelle Notre-Dame de Vie à Mougins (vtt sportif et culturel).
Annot
Lorsqu’on est lassé des cailloux du 06, on pousse un peu plus loin vers le 04, comme à Annot par exemple, pas seulement réputé pour ses rochers et falaises de grès reconnus mondialement par les grimpeurs.
Découverte d’une très belle boucle avec deux grandes sections qui nous étaient inconnues : les roubines sauvages au-dessus de St Benoit (très VAE friendly), et la longue descente « Blanche Magic trail » hyper flowy jusqu’à Annot. 39km et +1700m assez physiques avec peu de répit. Pour ma part je la classe dans mon top 5 des plus belles boucles de la région !
Le bivouac sur un plateau panoramique de la route de Braux était parfait, avec pour la première fois dans le groupe ASCVTT quatre véhicules habités.
Chamoussillon
Quasiment tous les ans, on va au moins une fois à Cham’…
Mais non, pas le célèbre village haut-savoyard huppé mais Chamoussillon et sa cime éponyme à 2158m au-dessus de St Martin d’Entraunes et du Val Daluis.
Une boucle exigeante au départ des rives du Var entre Villeneuve et St Martin d’Entraunes, mais qui combine tous les meilleurs aspects du VTT entre nature, paysages, panoramas, crêtes, faune/flore, montées/descentes techniques et ludiques, et son petit bonus habituel à Bante pour l’énorme spéciale des terres grises ! 45km et +1700m.
Une lumière incroyable, des fleurs partout, une douceur relative, et une averse orageuse qui attend que l’on soit au sec pour s’exprimer…
Cervin italien
Mi-juillet, un petit séjour de trois jours était prévu au pied du Cervin Italien dans la vallée d’Aoste, avec quelques potes/membres de l’ASCVTT.
Premier jour, Monte Zerbion (2722m) avec navette. Une belle trace aérienne et hyper panoramique avec plus de 2100m de descente, et un final voie romaine qui laisse des souvenirs dans les cuisses, les coudes et les épaules !
Deuxième jour, en plus d’une navette, on emprunte le télécabine depuis Breuil Cervinia qui nous permet de monter à plus de 3000m au pied de la montagne iconique, au Colle Bianche.
L’ambiance haute montagne à la limite des restes de neige est bien présente. La séquence avec la visite du jeune âne qui se prenait pour un patou était aussi hors normes, suivi d’un troupeau de deux cents têtes qui n’avait pas trouvé de meilleure idée que de passer pile poil au milieu de notre spot picnic et surtout de nos vélos ! Le berger est heureusement arrivé fissa pour remettre un peu d’ordre avec ses chiens, en donnant au passage une petite correction à notre âne qui prenait semble-t-il un peu trop de libertés avec les ordres !
Déjà affaibli de la veille en raison d’un virus persistant qui ne me laisse que 30% de batterie dans le corps pour la journée, l’altitude ajoutée à la première longue descente « ppp » (pédalage, poussage, portage) défoncée par les randonneurs, les troupeaux et le ravinement, et l’horaire déjà très avancé auront raison de ma capacité à terminer le parcours prévu (1000m de montée dont 200m de poussage/portage, suivi d’une longue descente à priori bien technique).
En abandonnant, je sais que j’entraîne le reste du groupe ce qui me rend plutôt ronchon, d’autant que rejoindre la vallée de départ impose un gros bout de route agrémenté d’une remontée de 380m et une longue navette voitures pour terminer. Et on ne participera évidemment pas au troisième jour prévu.
Moralité, même en assistance électrique il faut un minimum d’énergie vitale pour aborder sereinement la haute montagne !
Haute Maurienne (1)
Au départ des Grands Prés, après Modane dans le Val Cenis, c’est une longue montée régulière vers le Mont Froid 2780m, qui porte mal son nom en cette période caniculaire !
Un sommet qui a l’avantage de se monter quasi intégralement sur le vélo, en passant par une jolie crête panoramique. Descente qui débute par du sentier de montagne bien défoncé mais qui se transforme vite en un régal de travers puis d’épingles rapides, qui secouent bien quand même.
Une belle entrée en matière en Haute Maurienne avec 35km et +1760m.
Haute Maurienne (2)
Notre deuxième topo partait de Fourneaux sous Modane pour monter au Mont Cula en passant par la station de Val Fréjus, 25km et +1530m.
Ce sommet chèrement acquis n’en était pas vraiment un, et passé le joli travers vers les Granges d’Arplane, la descente en sous-bois sur le Charmaix était aussi raide que technique, de quoi faire baisser le ratio effort à la montée/plaisir à la descente.
Pour changer de sport (et de muscles), le troisième topo est consacré à la rando-trail avec le sommet au nom étrange de Ouille Allegra, à 3130m. Une montée sèche de +1260m sur 5,5km au départ de Pré Pautas.
C’est aussi un test pour mon tendon d’Achille a qui je soumet son premier gros kilomètre vertical depuis si longtemps ! Avec la canicule, il faisait presque chaud au-dessus de 3000m tandis que les glaciers alentours souffraient en silence. Une descente au petit trot, et le tendon m’a soufflé : « Banco pour la reprise ! »
Haute Maurienne (3)
Notre quatrième topo proposait le Grand Perron des Encombres avec navette, départ Charbutin et arrivée St Michel de Maurienne.
Contrairement au reste du groupe, nous ne monterons pas les +500m de poussage/portage pour le Grand Perron, il faut gérer notre énergie déjà bien entamée. Alors départ du petit col des Encombres après le picnic pour une magnifique descente de -1700m.
Le cinquième et dernier topo est joliment nommé Notre Dame des Anges, en boucle par le Bois Noir & bonus, au départ d’Orelle, une belle boucle de 31km et +1900m avec deux descentes d’exception au programme pour bien clore ce séjour.
Beaufortain
Grosse journée de roulage dans le Beaufortain ou nous avons profité du télésiège du Grand Mont à Arêches le matin, puis d’une longue traversée l’après-midi pour rejoindre, non sans difficultés, les fameuses crêtes esthétiques et panoramiques de la Charmette et de la Roche Parstire, pour terminer par l’excellente descente enduro de la Vachette, pour un total de 60km et 4600m !
18 août : Picnic au sommet du TS d’Arêches face Mont Blanc (avant que le gars du resto nous vire car sur les herbages des troupeaux…)
Chamoussillon
Une classique du val d’Entraunes : Sauze – Cime de Chamoussillon par les Tourres, avec la fameuse spéciale épinglue de Pont de Paniès, suivie de la longue montée à la cime cette fois par le beau hameau des Tourres, pour terminer avec l’énorme descente hyper variée de -1100m jusqu’à St Martin d’Entraunes. 50km et +1900m.
Discussion à bâtons rompus avec la sympathique bergère aux cabanes de Trotte qui évoque les anecdotes de sa vie estivale et pastorale dans l’un des plus beaux paysages de la région, avant de prendre prochainement sa retraite.
Puget-Théniers
À l’ouest du département, une boucle en huit originale depuis Puget-Théniers qui relie le Var moyen à Daluis par le col de St Léger, 45km et +1870m.
Après la longue montée de +1000m (col St Léger par la route puis piste), descente cinq étoiles de la Phoenix, puis remontée au col par la petite route de St Léger et descente en trois sections avec une des remontées très rude en pédalage/poussage.
On a prolongé sur un beau bivouac (secret) au bord du Var (vraiment au bord) dans la douceur encore estivale.
Daluis
Quatrième sortie d’affilée sur les secteurs Daluis/Annot qui n’en finissent pas de nous prodiguer des parcours de rêve !
Depuis le bord du Var à Daluis, une première partie d’exception sur du velours jusqu’à Pont de Cante puis remontée « power stage » à Villeplane et col de Devens pour une dernière descente nettement plus technique où il fallait en garder sous le pied, avec un passage déversant dans les marnes grises où le sentier s’était évaporé. 41km et +2080m.
Vélos rangés dans les vans, la pluie prévue pouvait commencer à tomber pendant l’apéro !
Pietra Ligure
Lorsqu’un groupe de vieux potes s’organise pour un long week-end de trois jours à Pietra Ligure et vous demande de leur proposer de bonnes traces enduro, et pendant qu’on y est de faire le guide, difficile de refuser !
Basés à Ranzi, banlieue ouest de Pietra, il fallait juste trouver un lien entre ce départ (la zone Ranzi est finalement bien pourvue) et les descentes mythiques entre Giustenice et Monte Carmo ce qui permettait déjà de faire deux journées au départ du airB&B, la troisième journée étant consacrée à deux des autres descentes iconiques voisines de Finale Ligure, pour un total cumulé de 104km et +4600m.
Des conditions idéales pour goûter aux incomparables trails liguriens, agrémentés les trois soirs de suite au même restaurant local Il Capanno dont nous avons testé l’intégralité de la carte !
En ce début octobre, les navettes blindées d’allemands, de hollandais et d’anglais sont encore à bloc sur les routes/pistes de liaison, surtout sur le secteur Finale où la saison dure quasiment toute l’année.
Si les noms Oltrefinale, Hiroshima mon Amour, Hell Boy part 1 & 2 et autres Dog Eat Dog vous parlent, c’est que vous êtes un fin connaisseur des pépites de Pietra, tout comme Fast and Furious et Roller Coaster à Finale !
Les vieux potes sont rentrés ravis, blindés de bonnes sensations et souvenirs, tout comme nous !
Civezza
Alors qu’une « rando-bouffe » (VTT + resto) est programmée par l’ASCVTT mi-octobre sur l’excellent spot de Civezza – Ligurie, nous nous offrons une journée bonus la veille histoire d’en profiter au max, en couple, puis en groupe, clôturé par le très recommandable resto La Piazetta sur la piazza Carducci.
Deux nuits devant la chapelle Santa Brigida et une troisième sur un spot promontoire d’exception qui se paie au prix de quelques frottements de tôle sur la végétation envahissante.
Roquebillière
Le summum des couleurs rouges et or sur ces sentiers encoré préservés de la vallée de la Vésubie.
Radôme
Début novembre, une sortie de la matinée entre Bar-sur-Loup et le radôme du Haut Montet pour une classique de 32km et +1320m.
Après les bois de Gourdon on a rejoint le canal du Foulon comme au bon vieux temps, eh bien c’est terminé ! La conduite a été rénovée (pour le bien de toutes les communes qu’elle dessert en eau potable) et il y a une dizaine de passerelles à franchir puis un passage étroit sous le tuyau pour la dernière descente vers la chapelle de Bar-sur-Loup.
Les Granges du Colonel
En novembre, l’ASCVTT est parvenue à rameuter neuf pékins pour aller rouler dans les pépites et les pélites rouges de la moyenne montagne Vésubienne : Belvédère, les Granges du Colonel, travers sous le Mont Pela, pour 32km et +1570m.
La température rafraîchie a largement été compensée par le festival de couleurs chaudes qui rendent cette saison si belle, et la perfection ludique et panoramique des sentiers (hormis l’infernale sortie du sentier avant Cougnas, après b254).































































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