by Pierre | 3 août 2012 | À la pagaie
Les photos et récits de voyage nous avaient convaincus d’aller visiter la petite ile de Burano, à moins de 10 km au Nord-Est de Venise.
Au départ, dépourvu de véritable carte et compte tenu de la distance aller et retour plus importante, j’avais programmé une visite « vaporetto », mais c’était sans compter l’enthousiasme persistant de Susie après nos deux premiers jours de kayak vénitien.
by Pierre | 5 juillet 2012 | À la pagaie, Loin
A moins d’une nautique au nord de la cité vénitienne, séparée par l’île cimetière San Michele, l’île de Murano est une sorte de Venise en modèle réduit, sans le faste ni les richesses de la cité des Doges, avec moins de touristes aussi, mais avec tout le charme d’une petite cité lacustre authentique, renommée à travers le monde pour ses artisans : les maîtres verriers.
by Pierre | 18 juin 2012 | À la pagaie, Loin
Chaque discipline outdoor a ses spots planétaires incontournables. En kayak de mer, Venise fait sans aucun doute partie du haut de la liste. Nulle part ailleurs ce frêle esquif, moyen de déplacement et de découverte, ne mérite autant sa place.
Venise et sa lagune, au-delà d’un passé riche, historique, artistique et flamboyant, c’est avant tout le mariage de la cité avec la mer. La gondole est son carrosse, et le rameur son garçon d’honneur.
by Pierre | 11 mai 2012 | À la pagaie, Loin
Les grandes destinations touristiques ne sont pas dans nos priorités voyageuses. La simple idée de se retrouver dans le brouhaha et le flot ininterrompu de visiteurs de toutes nationalités pour tenter d’accéder à la vision parquée de quelques joyaux artistiques, naturels ou architecturaux nous effraie.
Seule une approche complètement différente et originale pourrait inverser cette déconsidération…
À travers la pratique du kayak, nous avons découvert cette nouvelle voie ! Et la cité lacustre de Venise sera donc, excusez du peu, notre première destination « originale » !
by Pierre | 4 mai 2012 | À la pagaie
Étrange cette relation particulière que l’on a avec les bateaux. Le seul objet dont le lancement reprend les rituels baptismaux. Un bateau peut être béni, on le nomme, on peut lui sacrifier une bouteille de nectar champagnisé, on est ému lorsqu’il pénètre dans l’élément liquide pour la première fois, il s’anime et « prend » vie sur l’eau, tandis que le largage de la dernière amarre rappelle furieusement la coupure d’un certain cordon…
Vous vous imaginez baptiser un vélo, une voiture ? Ridicule ! Mais un kayak alors ? Fut-il de mer…